17/04/2012

Patrice Verdi de Cannes: Lettre au directeur de la prison de Turnhout

Cannes, 16.4.2012

Madame, Monsieur,

Je vous prie de bien vouloir consulter le courrier en PJ en date du jour adressé à Monsieur le Directeur de la Prison de TURNHOUT , Monsieur Marc HENDRICKX concernant la détention de Monsieur Marcel VERVLOESEM afin que les responsabilités politiques et humaines de chacun soient établies dans ce dossier délicat où un homme malade et innocent se retrouve incarcéré dans des conditions inhumaines au sein de l'UE car la pédocriminalité représente une pandémie sociologique grave qui permet actuellement de confondre la détention d'un de ses auteurs Marc DUTROUX avec celui qui a dénoncé les nombreuses ramifications de ces réseaux Monsieur Marcel VERVLOESEM.

Veuillez agréer Madame, Monsieur , l'expression de mes salutations distinguées.

VERDI Patrice

 

Verdi.directeurTurnhout.png


PS : L’ensemble des médias portent désormais une attention particulière à la détention de cet homme malade et innocent , Monsieur Marcel VERVLOESEM, le premier détenu politique belge incarcéré pour avoir dénoncé le réseau ZANDVOORT.    
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de : verdi patrice nonprevu@gmail.com
aan: Jan Boeykens <werkgroepmorkhoven>
cc: info.just.fgov.be (Ministre de la justice belge, A. Turtelboom, Open VLD),
 guy.verhofstadt@europarl.europa (Open VLD, ex-premier belge et président du groupe libérale au parlement européen)
date: 16 april 2012 20:03
sujet: CONDITIONS DE DETENTION DE MONSIEUR MARCEL VERVLOESEM

ECRIVEZ - PROTESTEZ !
 
Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezentraat 1, 2300 Turnhout, (Belgique)

Prison de Turnhout:
Gevangenis van Turnhout, Marc Hendrickx, directeur, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Tel.: 0032 (0)14 40 89 30 - Fax: 014 42 03 50

Ministre Turtelboom: 
Avenue de Waterloo, 115
1000 Bruxelles (Belgique)
Tél 0032 (0)2 542 80 11
Fax 02 542 80 00 -Fm_ Infojust Functional_mailbox <info@just.fgov.be>
 
Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral au Parlement européen:
 
Comité européen contre les Tortures et Contre les Traitements Inhumains:
Secretariat of the CPT, F-67075 Strasbourg, Cedex France
Tel.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39 - Fax: France: 03 88 41 27 72 

31/07/2010

Brigitte Wieser, Paula Abouz, Jeanne Moreau: Lettre au Ministre

jeanemoreau2.jpg

Jeanne Moreau lit deux lettres écrites par deux femmes : Brigitte WIESER et Paula Abouz...


Monsieur le ministre,


De tout temp
s, l’une des caractéristiques fondamentales des êtres humains est qu’il se déplacent. Aujourd’hui 175 millions d’hommes et de femmes résident en dehors de leur pays d’origine.

Nous vivons dans un pays ou des gens ont tellement peur des policiers qu’ils sautent par la fenêtre pour leur échapper alors qu’ils n’ont rien à se reprocher. C’est arrivé six fois en trois mois et cela arrive encore. Ils étaient venus ici pour fuir la guerre, la répression ou la misère.
Leur seul tort c’est d’avoir eu le courage de tout quitter pour avoir une vie meilleure et au lieu de les aider, de les protéger, notre pays les pourchasse et les expulse.

J’ai honte et nous sommes certainement nombreux à avoir honte de cette violence quotidienne faite en notre nom aux étrangers.
Cette violence déshonore ceux qui la mettent en œuvre mais aussi ceux qui laissent faire et ceux qui se taisent.

Chacun devrait hurler en France et partout dans le monde pour que jamais nous nous habituions à l’inacceptable.

Chacun devrait hurler pour que notre société ne tourne pas définitivement le dos à la solidarité et à la fraternité. 

Brigitte Wieser

(extrait)

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Monsieur le ministre Hortefeux,


Il fait froid c’est l’hiver.
J’ai honte de ce froid, de cet hiver que vous vous acharnez à prolonger jusqu’à la vilenie.
Cela fait plus d’un an que jour après jour, ce froid et
cet hiver envahissent les villes et les campagnes de notre pays, autrefois pays d’espoir et de vie.

C’est en ma qualité de citoyenne française, plus que jamais attachée à la liberté, à l’égalité et à la fraternité que j’ai le devoir de vous rappeler que vous n’avez pas, Monsieur le ministre, le droit de vie ou de mort sur des hommes et des femmes ou des enfants qui travaillent, vivent, étudient ici en France, pays aujourd’hui déshonoré.

Ma honte et votre déshonneur, dont vous êtes l’un des grands responsables, deviennent plus profonds quand je me souviens de ce moment fraternel sur un quai de Marseille après la guerre en Algérie. Nous faisions file pour embarquer sur Al Jezair. Je me rendais dans ce pays. Devant moi un travailleur algérien revenait passer ses vacances au pays, il s’est retourné vers moi, a ouvert ses bras et m’a dit : « soyez la bienvenue en Algérie ! »

Monsieur le ministre, la honte est une affaire de cœur, le déshonneur une affaire civile. Je pense à ce monsieur algérien et j’ai honte, j’ai honte aussi pour vous qui refusez à son fils ou sa fille d’être mon voisin ou ma voisine.

Vous déshonorez à coup de furtives lois minables le sens de la République et de ma civilité
Je ne vous salue pas
Il fait très froid cet hiver 

Paula Albouz

(extrait)


http://www.facebook.com/video/video.php?v=1516839638824&oid=38761969298

http://www.senelaer.fr/tho mas/

http://www.youtube.com/watch?v=VRLM8n1KqWo

02:53 Écrit par Jacqueline de Cro dans France, Lettres ouvertes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : voer sleutelwoorden in |  Facebook |